Le verbe sensible... Un texte par jour.
Regardez ce grand gaillard Qui panique Jette partout ses grands bras Ses regards accrocheurs Qui s'agite Pour ne plus être seul
Lire la suiteCar jamais le passé ne s'efface Toujours presque là Suivant de près Avalant tout Sans rien recracher
Lire la suiteOn dirait que cet endroit M'attendait M'a reconnu M'appelait Depuis mon départ
Lire la suiteAssis, en rouge et bleu Devant une fausse fenêtre Immobile et comptant ses manques En attendant un feu Qui ne s'allume plus seul
Lire la suiteAu pinceau, sur le verre La lumière à travers Est vivante Mais parfois Les ombres grimaçantes Prennent tout Et c'est la nuit, liquide Qui à force de gouttes Noie
Lire la suiteC'est la bousculade Quand les mots s'autorisent La bouche ne suffit plus Il en faudrait deux
Lire la suiteUne bulle dans une bulle Respirent ensemble Ne disons rien Laissons-les tranquilles
Lire la suiteAlors, il faudrait que j'accepte Tous ces jours alignés À ne faire que détendre ? Il faudrait que je reste Impassible et tenace En dehors des jardines Le cœur dans une bassine Moitié pleine d'eau tiède et grasse ?
Lire la suiteIl reprend du fil Il pourrait manger Plus que sa longueur Le long du fil Ses crocs guidant sa langue Un tunnel dans la chair Il trouvera le cœur
Lire la suitePlus noire que l'eau de cendre Ce qui brûle c'est la peur C'est la soif Du temps qui peut-être Manquera
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