Le verbe sensible... Un texte par jour.
Aucun chemin vers l'Est Profond dans les terres N'est assez long Nombreux pourtant qui fuient Un matin, à l'opposé du Soleil L'ombre se projette De pensées irréversibles
Lire la suiteEt ces filles aux yeux d'olive Qui s'affectionnent le nombril Avec détresse Je les placarde à chaque mur D'un regard Qu'elles s'oublient ! Qu'elles naissent !
Lire la suiteLa brume sèche La soif qui épuise le vin Les sables enfumés Parfois ta nage Devient maladroite
Lire la suiteAssis depuis longtemps Je vous regarde Le passé m'environne L'odeur très-ancienne De mon œil vif Vous dérange
Lire la suiteVers tous les pays Levons-nous et marchons Relions nos yeux Nous verrons le monde
Lire la suiteToi qui m'observes Prolonge ton regard Affine-le encore Si tu plonges plus loin Il y a le non-retour Pourquoi pas d'ailleurs ? Le retour m'ennuie
Lire la suitePour qui se prend ce regard ? Qui prend de la hauteur Se pose sur mes pairs Avec mépris S'agace de leur bêtise Cherche d'où vient sa grande sagesse Ne trouve pas S'en trouve encore grandi Et puis La beauté se révèle en chacun Et l'outre se dégonfle
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