On constate encore une fois
Que ce sont les mêmes signaux
- un sourire, un peu d'air frais, une heure de Soleil, une voix amie -
qui libèrent et unifient
Après les accès de démembrement
Chaque muscle individualiste
Crispé sur lui-même
Et les pensées qui bégayent
Le corps qui se tord pour rien
L'esprit qui tourne à vide
Le coeur qui se plaint de sa propre peine
Et voilà le Signal - comme on a dit -
Qui réunifie, qui fédère,
Vers un élan coordonné et harmonieux
De toutes les parties
La Vie - La Vraie !