Le Complexe du Soleil
Triste destin d'un Dieu trop suprême
Il est vie, beauté, rythme, sagesse
Mais on n'ose jamais le regarder en face
Que quand il dort
On ne lui parle qu'à voix basse
-ou on crie, pour lui c'est pareil-
Mais toujours on garde ses gants
Et jamais on ne l'embrasse
Lui se console en nous aimant
Et sa tâche
L'isole à jamais de sa race