Le verbe sensible... Un texte par jour.
Dans tous mes nouveaux chants La même dissonance C'est la douloureuse blessure Qu'hier garnit chaque jour Des gerçures et craquelures D'un présent qui s'écaille Et chaque instant La surprise renouvelée D'une violence immobile Réellement là Merci Alba
Au moindre signe de sommeil Le sol s'enfuit Nuages de sons doux et brillants Pluissent en presque-silence Entre mes oreilles fatiguées
Lancé le Soleil Au-dessus de la mer Comme tous les soirs Reviendra-t-il Demain matin Comme il l'a promis ? Une image de Lilouespoir
Des pensées profondes et violettes Vont et viennent Entre Toi et Moi C'est comme ça que nous nous sommes reconnus Chaque fois Mais chaque fois Nos rencontres en noir et blanc Passent à côté de leur essentiel
Au pied d'une grande lumière On peut se sentir petit Et très fort On voit bien les rayons qui éclatent en tous sens On peut voir aussi jusqu'où ils vont On peut trouver que ce n'est pas bien loin Et se trouver très grand - Et vain
Dressée devant la porte du monde Elle attend sans y toucher Que l'ouverture Se fasse Vue en robe rouge
Au plus profond des forêts Soigner les racines Secouer les troncs Les fruits pourris décrochent Ils seront la terre Des fleurs de demain
Le coeur fané, J'ai la tête lasse Et mes pétales tombent. Les racines sous la neige, J'attends Le prochain printemps. Pour faire suite à l'intervention d'Esprit de Fée
Le sens de la vie De nouveau M'est familier Cela ne veut pas dire que tout est facile Mais - le temps de le dire - Et j'encore avance Direction cohérente
Attention ma joie déborde En voilà plein sur la page Lisez vite Prenez-en autant que vous voulez Partagez avec vos amis Pour éponger Pour éviter l'inondation Mais je produis encore Je deviens l'épicentre D'un nouveau raz-de marée Salvateur En fonction...
Plongée dans les couleurs Elle laisse la lumière Peu à peu Infuser l'ombre Encore pesante Respirant mieux Presque surprise De revoir le jour Elle goûte encore un peu Les larmes familières Avant d'offrir son corps À la lumière Bravo à Armandie pour la...
Soleil calmé, posé sur nous Vieil ami que je te présente enfin C'est l'Instant Précieux Qui nous transforme doucement Le temps s'étend d'une autre façon Nous partirons d'ici un peu plus nous qu'avant
L'orage tourne en rond Il repasse et ravage Et s'éloigne De loin des grondements Reviennent aux oreilles Se rapprochent, tonnent, secouent, Repartent Entre deux assauts Je cherche à quitter son parcours À le voir de haut Le comprendre
On attend toute la journée Et puis Voilà le moment On peut regarder le Soleil Sans se brûler les yeux
Nous étions montés si haut Et soudain Me voici seul En plein ciel Perdu Entre l'air hostile Et le sol bruyant Je cherche le fil Et je hais le temps
Après l'orage On se pardonne à soi-même Et au monde Le Soleil retrouve son droit de cité L'air n'a plus à entrer en conflit Encore quelques traces de lutte Gardées en souvenir Puis lâchées au vent
Ce qu'on voit Derrière les nuages Suffit à faire voler
Sans tarder Reprendre le cours Admirer l'entour D'un oeil embelli
Où sont les accroches, les caresses, les serrements ? Qu'est devenu l'élan qui unissait deux vies ? Entre deux points d'appui, il erre, encore surpris Son écho cette fois le précède Où est l'envie ? Arthi me nourrit
Une dernière fleur Jetée au vent Et se referme le temps Mais toujours, le souvenir Sera vivant
Nue sous les rochers La pierre cachée Reste lisse Sous l'océan Pourtant Son éclat se devine
Soleil d'Hiver Peine à chauffer Pour peu qu'on l'y aide Il y parvient
Un plant de beautés fleuries pourprées Pousse lentement Dans une ombre qui l'ignore Ce que tu as en toi Qui n'attend plus de toi pour émettre Qu'une autorisation
Posé Comme un arc-en-ciel Toujours un pas plus loin Demain appelle
L'air qui passe Décoiffe Parfois renverse Freine ou pousse Aère